05 Juillet 2011

Louis Valtat : à l’aube du fauvisme

Par Mireille de Lassus et Jeanne Calmont

 
L’exposition que présente le musée de Lodève jusqu’au 16 octobre prochain a l’ambition de redécouvrir le peintre Louis Valtat (1869-1952) à travers un parcours thématique et chronologique comprenant 177 œuvres. Elle se déroule sur les deux étages du musée Fleury, qui, pour l’occasion, a décroché de ses cimaises la collection permanente.
Ici, comme en témoigne sa fréquentation,  les expositions estivales consacrées à la peinture moderne sont appréciées du grand public : De Gauguin aux Nabis, le droit de tout oser (2010, 58.000 visiteurs), Bonnard, guetteur sensible du quotidien (2009, 63.587 visiteurs), Kisling (2008), Chefs-d’œuvre de la collection Oscar Ghez (2007), Berthe Morisot, Regards pluriels (2006, 63.646 visiteurs), Braque – Friesz (2005), Van Dongen du Nord et du Sud (2004), De Chirico et la peinture italienne de l’entre-deux guerres (2003), Les peintres de Vienne, de la Sécession à l’Expressionnisme (2002), Derain-Vlaminck, 1900-1915 (2001), Les Fauves et la critique (1999, 51.414 visiteurs)…
 
La conservatrice, Madame Papin, a choisi d’accorder une large place aux recherches documentaires, ce qui a mis en lumière les liens d’amitié et les affinités artistiques de Louis Valtat avec ses contemporains. Les œuvres de Valtat sont ici confrontées à celles d’Henri-Edmond Cross, Maurice Denis, Georges d’Espagnat, Armand Guillaumin, Maximilien Luce, Aristide Maillol, Georges-Daniel de Monfreid, Auguste Renoir, Théo van Rysselberghe et Paul Signac. L’accrochage sur fonds colorés originaux et audacieux met en valeur la palette Valtat, le « vibrant coloriste ».
L’exposition est introduite par la section ‘Fin-de-siècle’ ouvrant avec trois œuvres majeures des années 1893-1896. Sur le boulevard que Félix Fénéon remarque en 1893 lors de la première participation de l’artiste au Salon des Indépendants : « Je gobe son grand tableau : une chouette filasse, putain comme chausson qui se trimbale sur le boulevard. Pour sûr, elle va rouler dans les grands prix les bourgeoisillons qui rodent autour de ses froufrous. Laissons-là sur le trimard et rappliquons dans la salle 2 ».
L’influence d’Henri de Toulouse-Lautrec est également forte dans L’Estaminet où une fille de joie attend ses clients. Il est vrai qu’à l’hiver 1894-95, les deux artistes ont ensemble exécuté –avec Albert André- les décors de Le chariot de Terre cuite, la pièce de Lugné-Poe montée au Théâtre de l’Œuvre.
    
¤ Sur le Boulevard, HST, 220x172cm, signé et daté en bas à droite : ‘L. Valtat janv. 93’, Toulouse, Fondation Bemberg.
¤ Femme au cabaret ou L’Estaminet, HST, 136x191cm, cachet de l’atelier en bas à droite : L. V., Angers, musée des Beaux-Arts, dépôt du musée d’Orsay.
 
La Lecture où le paravent japonisant et la figure de profil montrent que Louis Valtat n’est pas étranger aux influences nourrissant les Nabis.
 
¤ La lecture, HST, 130x112cm, signé et daté en bas à gauche : L. Valtat 93, Bernay, musée municipal, don de l’artiste en 1898 suite au décès de son grand-père.
 
Une salle consacrée à ‘Arcachon’ rappelle que Valtat y a soigné sa phtisie à l’hiver 1895-96. Les toiles et aquarelles qu’il en rapporte montrent l’influence de Gauguin : synthétisme, tout petit nombre de tons purs, et grands aplats colorés : jaunes pour le sable, bleus pour la mer et le ciel. De plus il détaille les quichenottes, si caractéristiques du Bassin. Ces œuvres ont séduit Thadée Natanson qui les analyse en 1896 dans La Revue Blanche.
 
 
¤ Les écaillères d’huîtres à Arcachon, HST, 65x81cm, cachet de l’atelier en bas à droite : L. V, collection Fondation Regards de Provence, Marseille.
¤ Arcachon, femmes aux quichenottes, aquarelle et mine de plomb sur papier, 21.5x31.5cm, cachet de l’atelier en bas à gauche : L. V., collection particulière.
 
‘L’Appel du Sud’. Valtat séjourne en Catalogne durant l’été 1896. Lui et son ami le peintre Georges-Daniel de Monfreid rayonnent tantôt en France (Montpellier, Banyuls, Narbonne, Ceret, Collioure…), tantôt en Espagne (Cerbère, Figueras, La Salna, Gerona, Llança…). Ces expéditions donnent lieu à de nombreuses toiles exposées au Salon des Indépendants de 1897.
 
 
¤ Paysage d’Espagne, HST, 45x55cm, signé et dédicacé en bas à droite : ‘à l’ami Daniel/ L. Valtat’, collection particulière.
 
Une section consacrée aux œuvres plus tardives présente les natures mortes si chères à l’artiste. On peut y découvrir notamment celles aux poteries de Metthey que Valtat réalise dans les années 30. Les vues de Choisel –la propriété en vallée de Chevreuse qu’il acquiert en 1924- fournissent également cette section.
     
¤ Nature morte à l’huilier, HST, 41x50cm, monogramme en bas à droite : L. V, collection Fondation Regards de Provence, Marseille.
¤ Maison au fond du jardin, HST, 80x65cm, signé en bas à gauche : L. Valtat, Courtesy Salis & Vertes, Zurich, Salzburg.
¤ Paysage aux marguerites, HST, 92.5x74cm, signé en bas à droite : L. Valtat, Nancy, musée des Beaux-Arts.
 
Les portraits ne sont pas oubliés dans la section ‘Intimités’ avec notamment le portrait de son marchand Ambroise Vollard. Bien que Vollard n’ait jamais été son marchand exclusif –Valtat expose chez Durand-Ruel, chez Bernheim Jeune, chez Druet- il lui achète une grande partie de sa production entre 1902 et juillet 1911. Dans la même salle on trouve La femme au renard (ancienne collection Vollard), ou encore des portraits de son épouse Suzanne. Les vues, plus ou moins rapprochées, donnent lieu à des compositions d’intérieur qu’affectionne Valtat.
 
    
¤ Femme au renard, HST, 100.4x80.7cm, signé et daté en bas à droite : L. Valtat 1902, collection particulière.
¤ Femme assise, HST, 57.5x46cm, signé et daté en bas à gauche : L. Valtat 1902, musée d’Ixelles, Bruxelles.
¤ Madame Suzanne Valtat dans la chaise longue en rotin, HST, 73x92cm, signé et daté en bas à droite : L. Valtat 1907, collection particulière.
¤ Portrait d’Ambroise Vollard, HST, 81x63.5cm, signé en bas à droite : L. Valtat, musée Léon Dierx, département de La Réunion.
¤ Jeune femme au chien et au chat, HSPanneau de bois, cachet de l’atelier en bas à droite : L. V., collection particulière.
 
‘La mer’. Les paysages de bord de mer –autres qu’Agay- sont présentés ici. Ce sont des vues de Normandie que Valtat réalise dès 1907. Cela dit il s’y rend particulièrement après avoir quitté Anthéor pour scolariser son fils, en 1914.
 
 
¤ Le Port ensoleillé, HST, 32.4x41cm, signé en bas à gauche : L. Valtat, collection Chris Wright.
 
 
¤ Les voiles brunes, HST, 31x36cm, monogramme en bas à gauche : L. V., musée de Montbéliar, dépôt du musée d’Orsay.
¤ Au bord de la mer, HST, 65.5x81.2cm, signé en bas à droite : L. Valtat, collection Bochum – Berlin.
 
‘Agay-Anthéor’. La plus grande salle présente des vues d’Agay et d’Anthéor, celles-là même que le marchand Ambroise Vollard a exposées en février 1904 à l’Exposition des vues méditerranéennes de Louis Valtat lors de la première exposition personnelle qu’il lui consacre. Les scènes intimistes de la famille Bompart jouant sur la plage cèdent progressivement le pas aux vues des rochers rouges de la cote de porphyre. Signac ne lui écrit-il pas en 1899 : « Je vous envie d’être là-bas [à Agay], parmi ce bleu, ce rouge et ce vert » ?
 
¤ Figures au soleil, HST, 82x120cm, signé en bas à droite : L. Valtat, Ateneum Art museum, Finnish National Gallery, Helsinki.
¤ Georges d’Espagnat, Les Roches rouges, HST, 60x73cm, signé en bas à droite : GdE, collection particulière.
 
 
¤ Les Rochers rouges à Agay, HST, 65x81cm, cachet de l’atelier en bas à droite : L. V., collection Fondation Regards de Provence, Marseille.
 
Valtat , peintre décorateur : ‘Valtat et les arts décoratifs’. Valtat fait preuve d’un incontestable talent de décorateur que relèvent les critiques. Il fait du paysage décoratif : ce genre créé à la fin du XIXème siècle est inspiré de décor de théâtre. Vauxcelles écrit dans son compte-rendu du Salon des Indépendants de 1906 : « Nos jeunes paysagistes voient vrai ‘parce qu’ils voient décoratif’ ».
 
 
¤ Paysage méditerranéen, HST, 97x131cm, monogramme en bas à droite : L.V., musée d’art moderne de la ville de Paris.
 
Lorsque par l’intermédiaire de Georges-Daniel de Monfreid, Valtat rencontre Aristide Maillol à Banyuls ; ce dernier -qui explore pour les premières fois la sculpture- y a toujours un atelier de tapisseries. L’intérêt de Valtat pour la tapisserie est prouvé dès 1894, puisqu’il expose cette année-là au Salon des Indépendants : Tapisserie. Toutefois on ne sait s’il s’agit d’une tapisserie, d’un carton, ou d’une peinture. Par la suite, Valtat fournira des cartons à la manufacture d’Aubusson (1922, 1932). L’art du tapis se manifeste dans nombre de ses tableaux. En 1909 Ambroise Vollard consacre à Valtat une seconde exposition. Coin de massif fleuri dans un jardin de Provence est ainsi décrit par La Nouvelle Revue Française :, « charme et hardiesse ne se manifestent pleinement et sans se limiter l’une l’autre que dans les compositions étendues, d’un caractère nettement décoratif, fouillis de feuillages et orgies de feuilles claires où, comme dans les anciennes tapisseries, quelque animal, chat ou couleuvre, vient ajouter une tache vivante. Et à considérer la réussite singulière de ces panneaux, on se demande si ce n’est pas en acceptant délibérément un rôle de décoration que la peinture de Valtat achèvera de révéler toute sa portée ». Cette œuvre, léguée au musée des Arts décoratifs de Paris par le marchand en juillet 1923, montre dans un parterre fleuri un chat tentant d’attraper un papillon, et une couleuvre.
 
 
 
¤ Coin de massif fleuri dans un jardin de Provence, HST, 131x164cm, Paris, musée des Arts Décoratifs.
 
Montrer les incursions de Valtat dans différentes disciplines des arts décoratifs, comme le fait le musée de Lodève, est l’occasion inédite de considérer l’œuvre de Valtat hors du sentier de la peinture. Cantonner Valtat à cet art, certes prépondérant, serait méconnaitre le talent tout terrain de l’artiste qui fait ses classes avec les Nabis, champions de l’abolition de la distinction entre art majeur et arts « mineurs » et qui commence à peindre à l’époque de l’Art Nouveau, art total par excellence. Autrement dit, l’exposition de Lodève tend à la démontrer : Valtat savait toucher à tout.
A commencer par la céramique, art du feu que celui que la critique qualifie souvent de « protofauve », pratique à partir de 1905. Vollard serait à l’initiative de cette collaboration entre le céramiste de profession André Metthey et les peintres dont il assure la promotion : les Nabis, Bonnard, Vuillard… et les Fauves, Derain, Vlaminck… En 1905, Valtat est de ceux-ci. Les plats et vases qui sortent des fours d’Asnières sont en faïence blanche. La couleur, ce sont les peintres qui s’en chargent. Jaunes, ocres, bleus, rouges… les traits polychromes des silhouettes des femmes de Valtat s’épanouissent sur la couverte blanche de la faïence dont elles épousent les courbes. Provenant du musée du Petit Palais de Paris et des collections des héritiers, les pièces uniques exposées à Lodève montrent combien Valtat sait adapter son trait et sa palette à un autre support.
 
Plat décoré représentant une tête de femme, Terre émaillée. Département de la Réunion, musée Léon Dierx © D.R.
 
Vase Léda, Terre émaillée, Paris, Petit Palais © D.R.
 
La sculpture est un autre domaine que Valtat explore avec bonheur. Dans une lettre à Vollard datée de 1909, il écrit : « la sculpture marche bien » (Paris, musée d’Orsay, AMN, MS 421 (2,2). Si la pratique du modelage (en terre-cuite) date peut-être de la fréquentation précoce de Maillol, dans les années 1895 et dans la région de Banyuls, le tirage des épreuves en bronze intervient dix ans plus tard et à l’initiative de Vollard. Rappelons que c’est également sur les recommandations du marchand qu’aux alentours de 1907, le vieux Renoir, assisté de Richard Guino, s’initie à la sculpture. A la différence de Renoir qui transpose dans le bronze les femmes opulentes de ses peintures, Valtat privilégie le portrait en buste : ceux de Vollard, Renoir, Cézanne…, celui de son fils Jean et de ses proches : autant de petites figures qui gardent la mémoire de la main du peintre.
 
Tête d’enfant, Bronze. Département de la Réunion, musée Léon Dierx ©
 
Si la céramique et la sculpture sont des techniques que Valtat aborde, avec une grande liberté certes, mais ponctuellement, l’estampe est un medium que le peintre pratique tout au long de sa carrière et presque sous toutes ses formes. Parmi ces différents procédés, Valtat grave sur bois dès 1895 environ et jusqu’à la fin de sa carrière de peintre. Une partie du corpus des bois gravés se compose d’épreuves confidentielles, tirées à quelques rares exemplaires, nombreux rehaussés à l’aquarelle, ce qui ajoute à leur rareté et les place dans la lignée des gravures sur bois de Gauguin et des monotypes de Degas. D’autres de ses bois sont édités par quelques-unes des revues d’avant-garde qui fleurissent dans le sillage de la célèbre Revue Blanche à laquelle collaborent Vallotton et les Nabis. En présentant des exemplaires de ces planches publiées dans les ultimes années du XIXe siècle, l’exposition de Lodève montre comment, au moins jusque vers 1900, Valtat évolue dans le contexte effervescent des revues, journaux et spectacles du Paris Fin-de-Siècle. Si la pratique de l’eau-forte (gravure sur cuivre) est beaucoup plus tardive (dans les années 1920), la pratique de la lithographie est contemporaine des premiers essais de Valtat dans le bois gravé. Contrairement au bois gravé, l’expérience de la lithographie s’arrête en 1900. Mais entre 1895 environ et 1900, quel brio ! Lautrec, avec lequel Valtat collabore pour des décors de théâtre n’est pas loin. Ni les Nabis bien sûr, ses camarades à l’Académie Julian. Ni les estampes japonaises évidemment, qui font fureur auprès des avant-gardes. Mises en page audacieuses, crachis… tous les ressorts de l’art de la lithographie semblent maitrisés par Valtat. Pour le plus grand plaisir des yeux du public qui pouvait voir ses affiches placardées sur les murs de la ville. Et pour celui, bienheureux, du musée de Lodève.
 
Michela, Bois gravé imprimé en couleurs et rehaussée à l’aquarelle, Paris, BnF, Département des Estampes © D.R.
 
 
Affiche pour la Bibliothèque corinthienne, Zincographie, Paris, BnF, Département des Estampes © D.R.
 
 
Louis Valtat à l’aube du fauvisme
(2 juin – 16 octobre 2011)
Musée de Lodève
Square Georges Auric
34 700 Lodève
Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h à 18h.
 
 
 

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